Vendeurs incompétents ?

19 juillet 2010

C’est ce que pense une majorité de consommateurs Français ! En effet, ils estiment que les vendeurs connaissent peu ou mal les produits et qu’ils ont tendance à ne les orienter que vers les produits qui leur apporte le plus de marge !

Pourtant, les consommateurs aiment aller en magasin pour le contact humain et ont besoin de toucher, expérimenter les produits, les goûter ou les comparer.

Comment donner envie aux vendeurs d’aller vers les clients ? Comment les motiver à prendre connaissance des offres du site de leur enseigne et de ceux des concurrents pour pouvoir offrir un conseil avisé et honnête à leurs clients ? N’est-il pas temps de les impliquer d’avantage en leur expliquant comment fonctionne le consommateur « Cross Canal » ?

Et vous ? Connaissez-vous le consommateur « Cross Canal » ? Connaissez-vous ses attentes et comportements d’achats ?

  1. Incompétents est un grand mot !…qui ferait bondir les vendeurs s’ils lisaient cet article.

    Une réponse unique est impossible.

    NON, ils ne le sont pas; cependant les réseaux et managers se sont focalisés sur le développement des connaissances techniques.
    Aujourd’hui, face à un consommateur qui sort d’une énième mue, ils sont perdus.

    OUI, ils le sont; la compétence est bien la capacité à mobiliser l’ensemble des connaissances, savoirs-faire et savoir être dans le but de gérer efficacement et en totale autonomie une situation professionnelle.
    Ils savent tous, pour le vivre au quotidien, que leurs clients ont changé (sites marchands, recherche de la meilleure affaire…).
    Ils sont incapables, pour la plupart, d’adapter leur démarche.

    PEUT-ETRE, mais dans ce cas à qui la faute ?!

  2. Nouvel éclairage.
    Les vendeurs ne sont pas incompétents, ils ont besoins de plus de considération.
    Soyons plus attentifs à nos collaborateurs
    Le CA et la marge ne sont que des conséquences…
    Conséquences de ce que nous aurons mis en œuvre en amont, certes d’organisation, de logistique, de gestion…
    Mais quid de nos préoccupations pour les hommes et les femmes qui nous entourent ?
    Que leurs proposons-nous ?

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La crise a mis en exergue 2 grands types de formation…

14 juin 2010

Aujourd’hui chez Fora, nous voyons apparaître chez nos clients, deux grandes catégories de projets de formation :

- les projets « long terme », anticipés de longue date et dont l’objectif touche à la stratégie de l’entreprise.

- les projets « court terme », décidés presque à la dernière minute pour solutionner une problématique terrain urgente.

Et chez vous, comment envisagez-vous la formation ? Travaillez-vous toujours à partir du plan de formation décidé en amont sans revenir sur les décisions prises de façon anticipée ou préférez-vous garder une marge de manoeuvre pour répondre aux besoins des opérationnels sur le terrain ?

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Quel avenir pour les vendeurs en magasin ?

17 mai 2010

Comment faire face aux sites marchands qui offrent la rapidité, le prix, le choix et le confort ? Les consommateurs réclament des organisations qui lui facilitent la vie et lui fassent gagner du temps certes, mais ils sont aussi 62% à réclamer du conseil et du contact humain !

le rôle du vendeur est donc plus que jamais essentiel : conseiller de façon personnalisée, créer un lien social, jouer sur les sensations et créer un relationnel affectif est possible lors d’une rencontre physique mais pas devant un écran !

La mission de vendeur est donc complémentaire du rôle d’Internet et il est indispensable pour transformer le visiteur en acheteur, le petit client en gros client, le client occasionnel en client fidèle et le client insatisfait en client satisfait voire ambassadeur de l’enseigne ou de la marque…

Qu’en pensez-vous ?

  1. henri langres dit :

    Il y a des enseignes qui ont déjà bien compris la complémentarité web + boutique physique, d’autres non : elles ont du boulot pour ne pas se retrouver complétement dépassées par les événements…
    En tant que client, je vois aujourd’hui nettement la différence et je sais là où j’ai envie d’aller… ou de ne pas aller.
    Bien à vous et merci pour vos sujets de réflexions chaque mois.
    Henri Langres

  2. François Chevaliez, consultant Fora dit :

    Quand la raison économique l’emporte sur la communication auprès des équipes…

    QUI remettrait en question aujourd’hui l’existence de son site marchand ?
    Trés souvent 1er magasin du réseau en chiffre d’affaires , ce canal de vente répond pleinement aux aspirations du consommateur.

    HORS, et même s’ils font partie, pour la majorité d’entre eux, des cyber acheteurs, des résistances persistent au sein des vendeurs.

    PEU…OU PAS informés de la mise en ligne du site marchand, des raisons (mode de consommation du 3ème millénaire…), des objectifs (CA additionnel…), de l’offre (exclusivités…), les équipes se sont longtemps persuadées qu’Internet :
    -a transformé les clients : il n’y a plus que promeneurs ou enquêteurs en magasin, et de toute façon « ils viennent chercher les infos chez nous et achètent sur Internet ».

    - leur prend une part du CA qui n’est pas réalisé en magasin « sur notre propre site il y a des produits moins chers! »

    - leur amène des clients mécontents parce que le SAV se gère en magasin

    COMMENT font-ils ?!….comme ils peuvent !
    Leurs remarques à ce sujet ont peu évolué en 6 ans !
    Leurs « armes » sont quasiment les mêmes (fiabilité des paiements, délais de livraison et frais de personnel).

    Mon interpellation est la suivante : pourquoi économiser sur l’information et l’accompagnement des équipes (qui, seules, doivent faire face aux nouveaux comportements d’achat et aux « objections du 3ème millénaire ») alors qu’on n’économise pas l’investissement et le suivi d’un site marchand ?!

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