Rencontre avec Fora

Omnicanal : vers de nouvelles compétences en magasin

Fév 13, 2018

Omnicanal

 

L’évolution du commerce omnicanal et des parcours d’achat transforme progressivement le rôle des équipes en points de vente, et leur formation !

Les techniques de vente linéaires, étape par étape, ne correspondent plus à la transformation digitale du retail, aux attentes des clients en quête de découverte physique des produits, de conseils donnés par des vendeurs experts, de reconnaissance, d’une relation personnalisée et conviviale, d’une « expérience d’achat » optimale.

De nouvelles plus-values en magasin

Lors de la venue du client en magasin, le rôle du vendeur est de lui apporter ce dont il a précisément besoin à ce moment précis de son parcours d’achat (découverte du produit, conseils personnalisés, rassurance, accompagnement, solution globale, contact humain, …) en parfaite harmonie avec les autres canaux de vente de l’enseigne.

L’objectif de formation est de comprendre où en est précisément le client, satisfaire à coup sûr ses attentes et besoins, et ainsi développer la contribution économique du point de vente. Cela est possible grâce à sept actions clés :

  1. Identifier le client grâce aux outils CRM et programme de fidélité, connaître l’historique de ses contacts avec l’enseigne ou avec la marque et ainsi personnaliser la relation.
  2. Faire découvrir les produits physiquement, généreusement, les faire toucher, les déballer si besoin, les faire essayer et manipuler.
  3. Apporter des conseils experts et penser « solution globale », coacher le client dans son achat et surtout lui proposer une solution complète répondant à son besoin d’usage !
  4. S’appuyer sur les moyens digitaux « in-store » du magasin (bornes, tables, tablettes, smartphones, QR codes), voire ceux du client, dans une nouvelle posture de vente tripartite.
  5. Transformer le visiteur en acheteur satisfait, l’accompagner dans sa réflexion, ses choix, sa décision, avec différentes méthodes de concrétisation tenant compte du niveau de maturation de chaque client.
  6. Capter les clients issus de l’e-resa et du click & collect, ceux qui sollicitent des retours produits ou faisant appel au SAV, pour réaliser des ventes complémentaires ou de substitution en leur offrant des services parfaits, dans le respect d’un processus clairement défini, avec une attitude, des supports et un vocabulaire adaptés.
  7. Construire avec les clients une relation réellement « extra-ordinaire », les mettre en contact lors d’ateliers pratiques ou de présentation de nouveaux produits, organiser des soirées commerciales, animer une communauté d’utilisateurs, le tout avec convivialité, bienveillance et tout simplement… gentillesse.

 Former : un investissement rentable ?

Pour ne pas prendre le risque de décevoir et de perdre nombre de clients omnicanaux au beau milieu de leur parcours d’achat, les résultats de la formation des vendeurs à leurs nouvelles missions se feront sentir rapidement et durablement sur les indicateurs commerciaux (taux de transformation, nombre d’articles par panier, ticket moyen, net promoteur score…). Le développement de leurs compétences se fera également sentir sur les indicateurs « RH » (turn-over, absentéisme, conflits, climat social, bien-être au travail, image de marque employeur…).

https://www.lsa-conso.fr/omnicanal-vers-de-nouvelles-competences-en-magasin,278927

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Le « mobile learning » : pour se former dans les transports ?

Fév 7, 2018

people in metro, commuters, woman passenger looking at the screen of her smartphone

 

Le mobile learning, dans ou en dehors du temps de travail, sur un smartphone professionnel ou privé, est une modalité de formation alternative parfaitement adaptée aux équipes des réseaux de points de vente.

Les contraintes de formation des équipes du retail sont fortes : effectifs calculés au plus juste, disponibilité réduite des collaborateurs, matériel informatique pour l’e-learning pas toujours adapté ou disponible, interruptions fréquentes liées aux flux de clients… Le mobile learning permet de palier à ces contraintes et de toucher le plus grand nombre de collaborateurs.

Le mobile learning : se former en courtes séquences régulières

Or, 73 % des Français possèdent un smartphone ! (1) Il suffit de regarder les gens dans l’espace public, dans les transports, à la terrasse des cafés, à la plage : nombreux sont connectés à leur smartphone, et souvent très bien équipés.

Le mobile learning est donc un moyen moderne pour leur donner accès ou tester leurs connaissances pratiques, en séquences de 3 à 5 minutes, en toute simplicité et efficacité, et ainsi leur permettre d’apprendre des choses qui les intéressent professionnellement et de mieux maîtriser leur métier.

L’objecteur formateur dira que 3 minutes ce n’est rien, mais… on observe qu’aller à l’essentiel marque fortement les esprits et favorise l’ancrage !

L’objecteur RH dira que rien de ne vaut une formation présentielle, mais… est-ce toujours nécessaire ou possible ?

L’objecteur juriste dira qu’en dehors du temps de travail c’est impossible, sauf à rémunérer le temps de formation, mais… aujourd’hui cela fonctionne dans certaines enseignes !

L’idée n’est pas de vouloir généraliser et rendre exclusif ce mode d’apprentissage mais d’apporter une réponse concrète à des besoins de formation et à des contraintes particulières, lorsque les autres modalités pédagogiques ne sont pas possibles, pas adaptées, trop longues à produire ou trop coûteuses.

Le mobile learning : un mode de formation « pluriel »

En effet, le mobile learning doit être pris pour ce qu’il est : adapté au mode de vie actuel, adapté aux besoins de solutions justes à temps et rapides, et surtout adapté aux modes d’accès à l’information des générations Y et Z.

Il peut revêtir différents aspects :

  • pédagogie verticale ou collaborative,
  • sous forme de jeux, de séquences vidéo, de quiz, pour l’acquisition ou la validation des connaissances,
  • communautaire,
  • via des applis ou un navigateur web…

Le mobile learning : provoquer l’adhésion

Le pari consiste à attirer vos collaborateurs vers ces solutions et surtout de ne pas les décevoir !

Le marketing de formation sera un élément fondamental de réussite du mobile learning : la communication de lancement doit être particulièrement soignée ; le marketing induit (donc le style et le ton des contenus et des médias) doit être dynamique, sympa, ludique.

Juridiquement, le mobile learning en dehors du temps de travail ne posera pas de problème s’il est « proposé » comme « possible » pour ceux qui le souhaitent, comme cela se fait en toute simplicité dans certaines enseignes. Notre expérience a montré que, le plus souvent, l’accueil est très positif.

Ce marketing permettra d’atteindre des bons scores de participation et, même si tous les collaborateurs ne l’utilisent pas, il sera toujours possible de leur donner accès pendant leur temps de travail sur un PC en magasin et surtout d’amorcer cette évolution positivement, en voyant le verre à moitié plein !

Le mobile-learning est donc indéniablement une nouvelle solution de formation, excellente pour former rapidement un grand nombre de collaborateurs en points de vente, en magasin, en agences, en restaurant, avec efficacité pédagogique et à des coûts très attractifs.

https://www.lsa-conso.fr/le-mobile-learning-pour-se-former-dans-les-transports,277572

 

 

 

 

Posté par Gilles Lepoutre dans Rencontre avec Fora

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Formation : comment gérer la cliente surinformée ?

Fév 5, 2018

Coiffure de Paris Février 2018

 

Article publié par Coiffure de Paris sur la gestion des clientes surinformées. Son contenu est spécifiquement rédigé pour les salons de coiffure mais il est parfaitement adapté à toutes les situations similaires dans d’autres types de commerces, de points de vente, de magasins, d’agences, …

 

3 questions à Gilles Lepoutre, Directeur Général de Fora, société experte en formation pour les métiers du commerce, qui nous éclaire sur le sujet.

 

Comment identifier la cliente surinformée ?

La cliente surinformée peut être repérée dès qu’elle commence à s’exprimer. Mais il existe en réalité deux catégories : celles qui se déclarent et celles qui ne se déclarent pas. Les premières vont montrer très vite qu’elles ont des connaissances et s’exprimer avec assurance ou manifester une certaine exigence pour un type de prestation ou de produit. Elles sont faciles à identifier car elles emploient souvent un vocabulaire proche ou identique à celui du professionnel. La seconde catégorie de clientes surinformées est plus réservée. Celles-ci laissent plutôt parler leur interlocuteur mais vont objecter avec aplomb lorsqu’elles entendent une information contraire à ce qu’elles savent.

 

La cliente surinformée doit-elle être considérée comme un danger par le coiffeur ?

Je pense au contraire qu’elle est une opportunité pour le professionnel qui a l’occasion de valoriser sa cliente et parfois d’enrichir ses connaissances. Trois types de situation peuvent se dessiner : soit le professionnel en connaît moins que sa cliente, et dans ce cas, il doit la féliciter et la valoriser en faisant preuve d’humilité. Soit, ils sont tous deux à un niveau égal de connaissance, et dans ce cas ils peuvent s’engager dans une discussion aimable et intéressante entre experts. Enfin, si le professionnel en connaît davantage que sa cliente, il peut partager ses connaissances en faisant preuve de pédagogie.

 

Que proposez-vous pour aider le professionnel à bien accompagner la cliente surinformée ?

J’invite tout d’abord le professionnel à vérifier les informations de sa cliente lorsqu’il en sait moins qu’elle, et à se documenter lui aussi, notamment sur des sites internet spécialisés. Je propose également de se former, lui et ses collaborateurs, afin d’apprendre à  instaurer un dialogue positif avec ses clientes. Une bonne formation lui permettre d’apprendre les postures relationnelles à adopter avec les clientes expertes…De quoi rajouter des cordes à son arc pour réussir à leur offrir une excellente expérience, développer son image de marque et in fine développer son CA !

 

* Exemple : formation « Le vendeur coach, accompagnateur du client omni-canal et surinformé »
www.fora.fr

 

 

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Management en magasin : pas de place pour l’improvisation !

Fév 1, 2018

Portrait of confident salespeople standing arms crossed in hardware shop

 

Dans le retail français, les managers sont presque toujours nommés pour leurs compétences commerciales ou techniques, pour leur fidélité à l’enseigne, leur fiabilité et leur honnêteté. Mais ont-ils les compétences  pour « manager » ?

 

Souvent livrés à eux-mêmes certains managers reproduisent le style de management qu’ils ont reçu, sans se rendre compte qu’il n’est pas forcément adapté à leur environnement, à leur équipe.

D’autres laissent s’exprimer leurs convictions profondes, leur caractère, leur cadre de référence, pour le meilleur ou… pour le pire.

 

Certains, conscients de la difficulté, refusent tout net cette évolution professionnelle !

 

Manager en magasin est un vrai métier – basé sur des process, des outils, des postures – qui mérite toute l’attention des enseignes car d’évidence « à bon manager, bonnes performances du point de vente ! »

 

Faire évoluer les pratiques managériales

 

Pour faire progresser les pratiques managériales en points de vente, se démarquer de la concurrence, fidéliser ses collaborateurs, et in fine satisfaire les clients, une réflexion préalable en trois niveaux permettra de construire une réponse efficace :

 

  • Niveau 1 (le socle) : formuler les valeurs managériales de votre enseigne.

En quoi, comment, voulez-vous vous différencier en matière de management ? Quels sont les objectifs et axes de développement de votre « marque employeur » ? Quels principes managériaux souhaitez-vous développer, tenant compte de votre positionnement, de l’évolution de la sociologie et des contraintes de votre métier ?

 

  • Niveau 2: formaliser vos fondamentaux du management de proximité.

Quelles sont les postures, les pratiques attendues, dans le respect de vos valeurs managériales ? Quelles sont vos « règles du jeu » ? Quels comportements managériaux souhaitez-vous observer dans vos points de vente ? Quelles sont les pratiques managériales dont vous ne voulez absolument pas ?

 

  • Niveau 3: définir les rituels de management en point de vente.

 

Quelles sont les rituels managériaux, individuels et collectifs, permanents et occasionnels ? Selon quels déroulés, fréquences, durées, postures ?

 

Proposer des formations management adaptées

 

Ces trois niveaux étant définis, les conditions sont réunies pour mettre en place un dispositif de formations pouvant comporter plusieurs facettes :

 

  • Une facette e-learning pour l’acquisition des connaissances en management. L’e-learning permettra aux futurs managers (ou managers en poste) de connaître immédiatement les valeurs managériales de votre enseigne, comprendre vos attentes, découvrir les méthodes et postures ad hoc, gérer les situations courantes de management en magasin.

 

  • Une facette training pour l’acquisition du savoir-faire et du savoir-être. Les séances de training permettront aux managers de s’entraîner à la pratique managériale au travers de nombreux exercices et mises en situation opérationnelles, confrontés ainsi au regard de leurs pairs et d’un entraîneur-coach en management.

 

  • Une facette accompagnement pour l’ancrage durable des bonnes pratiques. Des animations ludiques régulières permettront de garder le cap, de constituer une communauté d’apprentissage managérial, de partager les réussites et les échecs, de continuer à progresser tous ensemble.

 

Ainsi, manager une équipe en point de vente ne sera plus vécu comme une « galère » mais comme un métier à part entière, une source d’épanouissement et de satisfaction rendue possible par une bonne maîtrise des rouages de l’animation d’équipe.

 

https://www.lsa-conso.fr/manager-une-equipe-en-point-de-vente-pas-de-place-pour-l-improvisation,277567

Posté par Gilles Lepoutre dans Rencontre avec Fora

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La formation peut-elle avoir un effet direct sur le taux de transformation en magasin ?

Fév 1, 2018

rocket launch

 

Les enseignes exigent des solutions de formation concrètes permettant d’obtenir des résultats tangibles et rentables pour leur activité.

Assurément, une formation à la relation client pensée dans un objectif d’augmentation du « TT » (taux de transformation ou autres indicateurs de vente) peut avoir un impact très positif. Voici comment.

Une approche basée sur trois objectifs

Comme toujours, une formation sera efficace si elle repose sur des objectifs clairement formulés, structurés en trois niveaux :

  • Niveau 1 : l’objectif stratégique.
  • Niveau 2 l’objectif de la formation.
  • Niveau 3 : l’objectif opérationnel.

Prenons comme exemple le fait que vous souhaitiez développer votre taux de transformation.

Tout d’abord, on n’oubliera pas que le « TT » peut être très variable selon la zone de chalandise, l’implantation de chaque point de vente (sur rue ou en centre commercial), son historique ; et que les clients se déplaçant en magasin attendent des vendeurs des conseils pour vivre une « expérience d’achat » et faire les bons choix.

On pourrait donc fixer les objectifs comme suit :

  • Objectif commercial : augmenter le taux de transformation de deux points pour chacun des magasins.
  • Objectif de la formation : être capable de prendre en charge les clients, de les conseiller et de concrétiser les ventes, en périodes de forte et de faible affluence.
  • Objectif opérationnel : former l’ensemble des vendeurs en trois mois avec un dispositif de formation « blended » associant e-learning, formation présentielle pour les managers, trainings en magasin avec suivi individuel par l’encadrement, mesure hebdomadaire des résultats et réactivation.

Quels résultats obtient-on avec une telle approche ?

Tout d’abord on obtient des résultats observables : des équipes mobilisées, une évolution des méthodes et des comportements de vente, le développement de la cohésion d’équipe et des clients satisfaits. Puis des résultats mesurables : une hausse nette des indicateurs, immédiatement et durablement.

Ceci à condition de respecter quelques principes :

  • Préparer les équipes en donnant du sens à la démarche, par un bon marketing de formation.
  • Impliquer et former l’encadrement.
  • Proposer des méthodes concrètes de vente et de relation client, et non pas des grands principes.
  • Travailler un aspect de la relation client à la fois, pendant toute une semaine.
  • Observer l’évolution des pratiques semaine après semaine, débriefer, réaliser des feed-back, féliciter, coacher, recentrer, encourager et corriger.
  • Mesurer les résultats chaque semaine, les partager, se fixer des objectifs de progrès par palier (par exemple de 0,20 à 0,50 point de TT par semaine).

En quelques semaines, les équipes seront mobilisées et investies dans une dynamique commerciale porteuse de sens, efficace et rentable. C’est bon pour le moral, c’est bon pour les chiffres, c’est bon pour toute l’entreprise et ses salariés, que ce soient des succursales, des franchisés, des affiliés ou des adhérents du commerce coopératif.

Une question en guise de conclusion : connaissez-vous le taux de transformation (TT) de vos magasins ? Calculez alors l’impact sur le chiffre d’affaires et les marges si ce taux s’améliorait de 2 points… Étonnant, non ?

https://www.lsa-conso.fr/la-formation-peut-elle-avoir-un-effet-direct-sur-le-taux-de-transformation-en-magasin,277562

Posté par Gilles Lepoutre dans Rencontre avec Fora

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Formation : comment prendre en charge un client en point de vente ?

Jan 31, 2018

Junge Frau neben einer Verkäuferin vergleicht zwei Produkte in der Drogerie

 

Alors que l’entrée en contact avec des inconnus via les réseaux sociaux est de plus en plus débridée, ce n’est pas la même affaire dans la « vraie » vie. Savoir prendre en charge un client en point de vente, avec les bons mots, au bon moment, avec la bonne posture est un vrai savoir-faire !

Mais hélas la prise en charge des clients dans le retail est encore trop souvent peu professionnelle voire maladroite.

Le premier contact est pourtant essentiel pour réussir une relation mutuellement gagnante.

Un premier contact pas toujours « à la hauteur »…

 

À qui la faute ?

Aux clients qui de toute façon vont dire qu’ils sont juste venus jeter un œil ?

Aux vendeurs qui ne savent pas comment s’y prendre ?

Aux enseignes qui développent un commerce omnicanal laissant penser aux vendeurs que leur point de vente devient un show-room, sans interaction ni transaction avec les clients ?

 

Les causes sont essentiellement à chercher dans la carence de formation des vendeurs et des managers de proximité et d’un dogme véhiculé depuis des décennies qui affirme que pour entrer en contact avec un client il faut lui poser une question.

Dans la série des questions plan-plan, sans efficacité, contre-productives, on peut trouver :

  • Je peux vous renseigner ?
  • En quoi puis-je vous être utile ?
  • Avez-vous besoin d’aide ?
  • Que recherchez-vous ?

Dans la majorité des cas cette approche est inefficace et les vendeurs, désespérés d’entendre 100 fois par jour « non merci je regarde » ont abandonné la partie !

Cependant, il y a bien d’autres façons plus efficaces d’entrer en contact avec un client.

… et des parades grâce à l’information et à la formation !

L’une d’entre elles est, non pas de lui poser une question, mais de lui donner une information, utile ou plaisante.

Quelques exemples d’informations qui peuvent être données, liées au magasin:

  • Nous avons refait la vitrine ce matin, il y a des nouveaux modèles très chouettes !
  • Nous avons une promotion en cours sur tel produit, regardez !
  • Les articles présentés dans notre prospectus sont signalés par un point rouge !
  • Nous avons reçu des nouveautés, elles sont ici !

Il peut aussi s’agir d’informations émotionnelles telles que :

  • Il fait beau aujourd’hui, ça fait plaisir !
  • Ce pull est en cachemire ; très agréable !
  • (Je vois que) vous avez froid !
  • Ça me fait plaisir d’avoir de la visite !
  • Il y a du monde en ville aujourd’hui apparemment !
  • Sous-pesez cette casserole en fonte, vous allez apprécier sa qualité !

L’idéal est de parler avec sa personnalité et son cœur, avec sincérité ; de dire des choses gentilles. En essayant, peu à peu on se rend compte que les gens apprécient ces petites intentions verbales et se prennent au jeu d’engager le dialogue, tout en douceur !

Oui, au-delà de l’empathie naturelle de certains vendeurs, la prise en charge des clients s’apprend. La formation structurée en trois éléments : le processus (Quoi faire à quel moment ?), la communication verbale (Que dire ?), la communication non verbale (Quelle posture adopter ?) apporte des clés essentielles pour réussir la prise en charge des clients en points de vente et nouer une relation mutuellement gagnante. Vous voulez essayer ?

https://www.lsa-conso.fr/formation-comment-prendre-en-charge-un-client-en-point-de-vente,277197

Posté par Gilles Lepoutre dans Rencontre avec Fora

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10 enseignements majeurs pour réussir l’e-learning en points de vente

Jan 31, 2018

Team of young colleagues working together on tablet in office

 

Dans les réseaux de points de vente, l’e-learning doit être adapté aux conditions matérielles – pas toujours idéales –, aux horaires de travail gérés au plus juste des besoins et donc à la disponibilité réelle des collaborateurs.

 

Quelles sont les qualités d’un « bon » dispositif d’e-learning en point de vente ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Voici les 10 items incontournables :

1 / Pour avoir des chances d’être utilisé, l’e-learning doit tout d’abord être techniquement simple d’accès dans ou en dehors du point de vente, sur un PC, une tablette ou sur un smartphone pour le mobile learning, via une plateforme qui permette d’aller droit au but, d’aller à l’essentiel.

2 / Il doit être communautaire et favoriser les échanges entre pairs et avec des experts métier. Il est donc loin le temps où l’apprenant se trouvait seul face à son écran à suivre des modules longs et austères, avec un casque sur les oreilles !

3 / Les modules doivent être de très courte durée (3 à 5 minutes) sur la base de vidéos ou d’animations graphiques.

4 / Les MOOC (« Massive Open Online Courses » en anglais ou « cours en ligne ouverts et massifs en français) ne sont pas adaptés aux besoins des équipes en points de vente car trop longs et trop contraignants.

5 / L’e-learning doit avoir un impact direct et mesurable sur la performance opérationnelle, ce qui suppose un processus de mise en application immédiate des connaissances, animé par l’encadrement (par exemple sous forme de « focus » hebdomadaires).

6 / Il doit être « gagnant » à tous les niveaux de l’entreprise :

  • Gagnant pour les collaborateurs qui devront trouver du plaisir à se former, à développer leur maîtrise, à gagner en aisance dans l’accomplissement de leur métier, à s’ouvrir à des évolutions de carrière.
  • Gagnant pour chaque point de vente : l’e-learning doit renforcer l’engagement et la productivité.
  • Gagnant pour l’enseigne : en matière de développement des compétences, d’agilité de la formation, d’économies sur les budgets de formation, d’impacts sur le turn-over et l’absentéisme.

7 / Les concepteurs e-learning doivent toujours avoir en tête les conditions d’utilisation en points de vente afin de respecter l’impératif de simplicité et de brièveté des modules, sans négliger le « fun ».

8 / Il convient de mettre en place un véritable « marketing de formation » pour promouvoir et animer le digital learning auprès des équipes en points de vente, à l’aide de teasing vidéo, de campagnes e-mailing internes avec lien direct vers la plateforme, de bannières attractives sur la la home-page, d’animations et de jeux, d’affichage en back office, de réunions de région, de valorisation des bonnes pratiques, etc.

9 / En vitesse de croisière la pérennité du dispositif d’e-learning repose sur des réponses concrètes aux besoins opérationnels et sur des nouveautés régulières, surprenant les équipes par des nouvelles modalités pédagogiques, tout en proposant toujours – on ne le dira jamais assez – des approches simples.

10 / Enfin, l’implication de tout l’encadrement de l’entreprise est un facteur clé de succès. Les managers de proximité doivent être missionnés comme « accompagnateur de la montée en compétences », ce qui implique de les former à ce rôle et de leur donner accès aux statistiques de formation de leurs collaborateurs, pour un suivi individualisé et personnalisé.

https://www.lsa-conso.fr/10-enseignements-majeurs-pour-reussir-l-e-learning-en-points-de-vente,276882

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Les profondes mutations de la formation dans le retail

Jan 31, 2018

Happy group of young adults discussing bodybuilding supplements in gym. Focus on the blonde woman

 

Les enseignes de distribution et de services accordent une importance croissante à la formation de leurs collaborateurs en points de vente. Le développement du commerce omnicanal, les nouveaux parcours et attentes d’expériences d’achat des clients, l’intégration et le management des jeunes générations, les impératifs d’efficacité et de productivité, la sécurité des biens et des personnes en magasin… impliquent des formations constantes et immédiates dès l’embauche des nouveaux collaborateurs et tout au long de leur vie dans l’entreprise.

 

Mais voilà, dans le retail, la formation, ce n’est pas si simple !

 

Un contexte particulier

Tout d’abord parce que la capacité de concentration des apprenants habitués à vivre debout dans un rythme soutenu, rendus passifs assis dans une salle, se compte désormais en minutes. Ensuite parce que leur disponibilité pour se former est de plus en plus limitée par des horaires de travail gérés au plus juste et parce que les coûts de formation, notamment les frais de déplacements, pèsent lourdement dans les budgets.

Un formateur « à l’ancienne » équipé d’un vidéo-projecteur et d’un paper-board dans une salle avec des tables disposées en U, venu expliquer les méthodes de travail est totalement d’un autre âge !

Les enseignes sont donc amenées à réinventer la formation de leurs équipes en points de vente, par la mise en place de dispositifs de formation innovants, souvent « blended (1)», sans renoncer pour autant aux formations présentielles lorsque celles-ci se justifient pleinement.

 

Des solutions à repenser

Tenant compte d’une aspiration forte des équipes opérationnelles à contribuer au développement des compétences dans le réseau, les solutions alternatives sont multiples.

Ainsi la formation « top down » tend à s’effacer au profit de démarches ouvertes, participatives, collaboratives et de moyens digitaux à distance.

L’apprentissage communautaire trouve aujourd’hui parfaitement sa place au travers de dispositifs simples à utiliser du type « 1 jour 1 pratique » – ou « Défis » développés par Fora Formation pour les grandes enseignes de la distribution –, ou encore à l’instar de certains « Youtubeurs » très pédagogues.

L’e-learning constitue le socle des dispositifs de formation, disponible à tout moment pour former un nouvel embauché, mettre à niveau, développer les compétences, préparer à une évolution de poste, … avec l’impératif de proposer une plateforme très simple d’accès à des modules de très courte durée, tenant compte des contraintes de disponibilité en point de vente.

Les formations présentielles, qui restent un excellent moyen pour développer les savoir-faire et les savoir-être, se sont transformées en séances d’entraînement pratique, animées idéalement en magasin ou dans des salles de formation repensées par des formateurs devenus entraîneurs-coachs.

Des pédagogies innovantes et des moyens digitaux permettent de rendre ces formations présentielles interactives et participatives. Citons quelques exemples : « Plickers », « Bee cast », « Klaxoon »…

À distance, des applications très innovantes permettent de cumuler « formation » et « animation de réseau », « formation » et « cohésion d’équipe ». Elles peuvent toucher un grand nombre de collaborateurs sur une durée optimisée, par exemple dans le cadre du lancement de nouveaux produits ou de nouvelles procédures.

La bonne combinaison de tous ces éléments permet ainsi aux retailer de déployer une stratégie de formation innovante, dynamique, moderne, « just in time », parfaitement adaptée aux besoins des collaborateurs et de l’entreprise, tout en renforçant la proximité malgré la distance.

 

https://www.lsa-conso.fr/les-profondes-mutations-de-la-formation-dans-le-retail,276872

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Learn’Innov 2017

Nov 7, 2017

FORA a le plaisir de vous informer de sa participation à « Learn’Innov » un événement entièrement dédié à l’innovation en formation, le 8 décembre à Paris.

Nous y présenterons notre toute dernière création : « Défis », application de propagation virale des compétences, pour les réseaux de points de vente.

Au plaisir de vous y rencontrer !

https://learninnov.com/#genius

 

LearnInnov-ILDI_PARTENAIRE---FORA-Linkedin

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Viralité de la formation : un Défi à relever ?

Sep 4, 2017

Êtes-vous prêt à casser les codes de la formation pour vos équipes en points de vente ?

Êtes-vous prêt à la viralité digitale de la formation ?

Êtes-vous prêt à observer de nouveaux comportements d’apprentissage ?

Encore quelques jours de patience et en septembre, pour vous, Fora relèvera le Défi !

Passez entre temps une excellente rentrée…

 

viralité 6

Posté par Gilles Lepoutre dans Rencontre avec Fora

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